03 septembre 2008

L'eau au coeur de la vie... petite histoire ! (2)

Le bassin de rétention des eaux de sources et de puits ou "Tamda"

La bonne gestion de l'eau "vivante" a toujours été au centre des préoccupations des Aït iazem. Le village avait une double tradition : le creusement de puits et l'aménagement des sources d'eau.

Tous les hameaux composant le village disposent de leurs propres puits d'eau. La plupart de ces puits étaient à usage collectif. Rares étaient les familles qui disposaient de puits privés souvent clôturés. Ces puits sont plus au moins renommés, plus au moins anciens. Le plus célèbre pour sa capacité d'alimentation en eau, la pérennité de son débit et la qualité de son eau étaient celui de "
Amhrousse". Souvent les profondeurs de ces puits étaient raisonnables, ce qui facilitent la tâche des habitants pour la récupération de l'eau pour l'usage domestique.

A côté de réseau de puits, Aït iazem bénéficiait de sources plus nombreuses les années à forte pluviométrie. Rares étaient les sources qui fonctionnaient les périodes de longue sècheresse. Les plus célèbres étaient celles d
e Aglagal chez Inadjarenne, de Tamda n'Aït m'hand chez les Aït Tahallou et de Tagounsa chez les Aït Ouaârab... Elles étaient souvent équipées d'une Tamda, c'est à dire d'un bassin de rétention d'eau. Ces retenues d'eaux étaient destinées à l'irrigation des oliviers et de jardins de maraîchage. Parallèlement, certains puits avaient leur Tamda, c'est le cas du puits de Amhrousse, destiné aux mêmes usages que celles des sources.

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